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Inertie thermique : définition DPE

Inertie thermique : définition dans le DPE

L'inertie thermique traduit la capacité des parois en contact avec l'intérieur (planchers, murs lourds, cloisons) à emmagasiner la chaleur puis à la restituer. Un bâtiment en béton ou en pierre apparente a une inertie lourde ; une construction à ossature bois avec doublages légers a une inertie légère.

La méthode 3CL distingue cinq classes : très légère, légère, moyenne, lourde, très lourde, déterminées par la nature du plancher bas, du plancher haut et des murs. L'inertie intervient à deux endroits du calcul. Elle conditionne la part des apports gratuits (soleil, occupants, appareils) réellement récupérée pour chauffer le logement : plus l'inertie est forte, plus la récupération est élevée. Elle joue aussi sur l'effet d'une réduction de chauffage la nuit ou en absence, moins marqué dans un bâti lourd.

Une isolation par l'intérieur réduit l'inertie utile, puisque les murs lourds passent du côté froid ; une isolation par l'extérieur la conserve. C'est un argument supplémentaire en faveur de l'ITE, et l'inertie lourde protège aussi du confort d'été.

Dans le simulateur

Le simulateur conserve la classe d'inertie du DPE officiel et applique le coefficient de récupération des apports correspondant.

Voir aussi

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